Je l'ai commencé au parc.
Je l'ai fini dans mon lit, un peu plus tard.
J'ai adoré.
Ce n'était pas Platon, le fantasme de la moitié manquante.
C'était soi-même retrouvé dans un autre dont on n'aurait jamais soupçonné l'existence.

Il sait deviner mes pensées. Il repère chaque marque de bonheur ou d'exaspération, le moindre changement d'humeur. Il voit les larmes perler avant même que je ne les aie senties monter.
Je suis Cendrillon et il est ma pantoufle de verre.
J'étais perdue, et il m'a retrouvée.

2 commentaires:

Toi aussi tu peux m'écrire au lieu de fourrer