On meurt toujours un peu d'une rupture. On flotte un temps et on finit par l'oublier, en un mois, un an, dix ans, mais on reste toujours un peu mort, par morceaux. Trop de ruptures, c'est trop de morceaux, et on meurt au bout de la vie, rempli de douleurs oubliées. C'est ça, le cancer. C'est les morceaux de douleur qui s'accumulent pour nous faire chier, et qui nous tuent de l'intérieur.

7 commentaires:

  1. Ç'a l'air trop trop trop bon, tu l'as lu?

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  2. Je l'ai eu hier, pas lu encore!

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  3. Moi j'attends que ma coloc le finisse au plus criss!

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  4. Tu nous en donneras des nouvelles!

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  5. J'ai commencé à le lire hier soir et je ne voulais pas aller me coucher - très bon signe!

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  6. Je l'ai reçu ce matin dans ma boîte aux lettres et je le commence ce soir. Merci !

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  7. Je l'ai enfin! Je sens que mon trajet en bus jusqu'au cégep va être très agréable, demain!

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Toi aussi tu peux m'écrire au lieu de fourrer